Clack dance (step, tap dance) est une forme de danse unique où le moyen d'expression principal est non seulement le corps, mais aussi la structure rythmique complexe créée par ce dernier. C'est un mélange de chorégraphie, de musique et de percussion, où les chaussures du danseur avec des inserts métalliques deviennent un instrument percussion. L'histoire de la clack dance est l'histoire de l'échange culturel, des transformations sociales et de l'évolution constante du langage rythmique.
Les origines de la clack dance se trouvent dans le «fouillis dramatique» des États-Unis du XVIIIe au XIXe siècle et sont le résultat du mélange de plusieurs traditions :
La tradition populaire irlandaise et écossaise : Les danses solistes apportées par les immigrants dans des chaussures rigides (jig, clog dance), avec une travail des pieds caractéristique.
Les traditions musicales et chorégraphiques africaines : L'Afrique de l'Ouest a offert à l'avenir step une polyrhythmie complexe, un accent sur l'improvisation, l'utilisation de tout le corps comme instrument percussion et une posture du tronc spéciale «relaxée». Les esclaves, privés de leurs tambours, développaient l'expressivité rythmique par des coups de pieds et des claques (dits «patting juba»).
Le clog dance anglais : La danse dans des chaussures en bois, populaire parmi les ouvriers des quartiers industriels.
Leur interaction, principalement sur les places et dans les tavernes des villes portuaires, a donné naissance aux formes primitives du step. La figure clé dans sa popularisation est William Henry Lane, connu sous le nom de «Maître Juba» (Master Juba). Dans les années 1840, ce danseur afro-américain, en combinant les pas européens avec la rythmique africaine, a conquis New York et même voyagé en Angleterre, devenant ainsi le premier danseur de step mondial.
La création, dans les années 1920, des inserts métalliques (taps) fixés à la pointe et à l'arrière de la chaussure, a rendu le son plus pur et plus varié. La clack dance a gravi les estrades théâtrales et les écrans de cinéma, devenant une partie intégrante de la culture populaire américaine.
Bill «Bodogangl» Robinson a acquis une renommée grâce à sa précision inouïe, à son style léger et à son collaboration avec Shirley Temple au cinéma. Il a radicalement changé l'esthétique, en passant de la position en cuisse complète à une posture verticale, élégante.
Les frères Nicholas (Fayard et Harold) ont apporté à la clack dance de l'acrobatie, de la synchronisation et une vitesse incroyable, créant l'exemple d'un duo de danseurs frères.
C'était l'époque de la 「melodie rythmique」 : les danseurs de clack tapaient souvent les hits musicaux actuels avec leurs pieds, agissant à la fois comme danseurs et comme musiciens.
La figure clé est Honi Coles (Honi Coles), dont la carrière lie l'âge d'or à la nouvelle ère. Son style, axé sur la pureté du son, les vitesses faibles et les syncopes complexes, a influencé une nouvelle génération. Dans les années 1970-1980, un renouveau a eu lieu grâce au spectacle de Broadway 「Les pieds dans le rythme» (The Tap Dance Kid) et surtout au légendaire revue de Broadway 「Noirs et Bleus» (Black and Blue, 1989), qui a présenté les danseurs de clack comme virtuoses musiciens de jazz.
Le step comme partie de la culture mondiale du rythme. Des artistes comme Savion Glover (Savion Glover) ont réalisé une révolution en proclamant le slogan «stop n'est pas une danse, c'est de la musique ». Son style 「hébop (bebop tap) est agressif, plein de dissonances, de sons à basse fréquence et de polyrhythmies complexes, comparables à la jeu d'un batteur de jazz. Son spectacle 「Bring in 'da Noise, Bring in 'da Funk» (1995) a redonné à la clack dance une acuité sociale, racontant à travers le rythme l'histoire des Afro-Américains.
Dialogue global des styles. Des danseurs de clack japonais (par exemple, Kazunori Kumagai) surprennent par leur vitesse et leur précision inhumaine. En France, une école propre se développe, combinant le step avec l'esthétique du music-hall. En Russie, outre le maintien de l'école classique (héritage de l'orchestre «Todes»), des projets expérimentaux émergent, combinant le step avec le folk, la musique électronique ou le contemporary dance.
Nouveaux médias et éducation. Les réseaux sociaux (YouTube, Instagram) sont devenus une plateforme pour des challenges globaux, où les danseurs de clack se disputent dans des battles rythmiques. Des écoles en ligne ont rendu l'apprentissage accessible dans le monde entier.
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